Archive pour la catégorie ‘Chienne de vie’

Le “speed dating” fait des émules chez les seniors américains en quête de rencontres

Jeudi 20 août 2009

Finis les dîners à mourir d’ennui. Les Américains de plus de 50 ans à la recherche de l’âme soeur veulent être efficaces. Ils s’inspirent pour cela de leurs cadets en se pressant aux séances de “speed dating“, ces rencontres minutées, à cheval entre le salon du (re)mariage et l’entretien d’embauche, où l’on croise autant de personnes en une soirée qu’en plusieurs mois.

Novice en la matière, Charles Walsh, 55 ans, père de famille divorcé, est encore un peu lent à la détente. Il faut dire que, non seulement il n’a jamais goûté au frisson du “speed dating”, mais il n’est plus sorti le soir depuis plus de dix ans…

“J’ai été marié pendant 20 ans, et maintenant je me sens un peu nerveux”, confie-t-il en sirotant une Bud Light au bar, tandis qu’une cinquantaine de seniors, hommes et femmes réunis dans une salle de Berlin, dans le Maryland, passent de table en table après avoir échangé quelques minutes avec des partenaires potentiels.

Dans l’est du Maryland, où viennent s’installer un nombre toujours croissant de retraités, le phénomène de la “rencontre accélérée” n’a plus rien de confidentiel.

La société Mingling Singles (littéralement mélanger les célibataires), organisatrice de la soirée à laquelle participait Charles Walsh, reconnaît avoir triplé le nombre de ses adhérents depuis sa création il y a seulement deux mois. Autre spécialiste du genre, Beach Singles affirme compter 150 membres, tous âgés de plus de 45 ans, et prévoit d’ouvrir d’autres antennes dans ce petit Etat de la côte est. Ne serait-ce que pour contrer la concurrence du puissant Merry Widows and Widowers Social Club (club de veufs et veuves).

“Les seniors affluent dans le secteur”, explique Lois West, 71 ans, secrétaire de Beach Singles. “Ils s’installent ici pour profiter de la plage, mais ils ne connaissent souvent personne.”

De surcroît, ces aînés n’ont aucune envie de vivre comme des “petits vieux”. “Notre génération est beaucoup plus active qu’autrefois”, confirme West. “Jadis, une veuve serait restée chez elle, vêtue de noir. Aujourd’hui, elle sort pour aller danser.”

Outre les clubs, on assiste à une inflation de sites Internet de rencontres pour seniors. L’un des plus populaires, Match.com, dont le siège est à San Francisco, a vu ses adhésions augmenter de 340% depuis 2000 parmi les plus de 50 ans. Spark Networks, groupe basé à Los Angeles, a lui lancé SilverSingles.com l’an dernier et se vante d’avoir près de 600.000 membres. Pour ne pas être en reste, l’Association américaine des retraités (AARP) propose elle aussi des annonces de rencontres dans son magazine.

“Ces personnes ne constituent pas un segment que nous avons particulièrement ciblé”, assure Gail Laguna, de la société en ligne PrimeSingles.net. “Les seniors se sont simplement aperçus que les rencontres sur le Web étaient socialement acceptables.”

Au “speed dating” de Berlin, bon nombre des participants disent avoir été poussés par leurs enfants. D’autres avouent qu’ils en avaient assez d’être les célibataires de ou encore de rechercher vainement l’amour dans des bars.

“Quand ma fille de 31 ans a entendu parler de ce système de rencontres, elle m’a carrément obligée à tenter l’expérience”, raconte JoAnn Collinson, veuve de 52 ans, en quête d’amitié, voire plus si affinités.

Rick Hosler, 56 ans, pompier retraité du Maryland, admet avoir été effrayé à l’idée de s’adresser à des femmes célibataires. “Je ne pensais pas avoir à faire ça”, dit-il alors que les lumières clignotent pour lancer la folle ronde du “speed dating”. “Comme je ne suis pas un pilier de bar et que je n’aime pas la foule, je me suis dit que c’était une façon différente de faire des rencontres.”

On ignore pour l’heure si cette séance, à laquelle assistaient une majorité de femmes, a débouché sur des idylles. Mais même Charles Walsh s’y est mis.

source :
AP

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Des chercheurs lient créativité et attrait sexuel

Jeudi 20 août 2009

Outre leur flamboyante créativité, Pablo Picasso et Lord Byron partageaient autre chose: ils avaient tous deux des vies sexuelles actives, ce qui, selon des chercheurs britanniques, n’est pas étonnant.

Des psychologues de l’université de Newcastle upon Tyne et de l’Open University sont en effet arrivés à la conclusion que les artistes et les poètes ont environ deux fois plus de partenaires sexuels que les autres. Leur créativité, disent-ils, est une source d’attraction sexuelle.

Mais le Dr Daniel Nettle, psychologue à la faculté de biologie de l’université de Newcastle, tient à souligner que c’est là une épée à double tranchant.

“Les poètes et les artistes ont davantage de partenaires sexuels mais aussi des taux de dépression plus élevés”, a-t-il expliqué à Reuters.

Nettle et sa collègue Helen Clegg ont interrogé 425 hommes et femmes britanniques parmi lesquels des artistes et des poètes professionnels, ainsi que des patients schizophrènes, au sujet de leur activité créatrice, de leur activité sexuelle et de leur santé mentale.

DES MOEURS PLUS LIBRES ?

Les auteurs de l’étude estiment avoir enfin prouvé de manière scientifique ce que l’on avait déjà constaté de manière empirique, à savoir que les gens créatifs ont une vie sexuelle active.

D’après leurs recherches, les artistes et les poètes professionnels ont entre quatre et dix partenaires sexuels, contre trois en moyenne pour les gens chez qui la créativité n’est pas aussi présente.

“Nous avons trouvé que c’était le cas à la fois chez les femmes et chez les hommes, ce qui nous a bien surpris”, explique Nettle, qui a publié ses résultats dans une revue spécialisée.

L’étude montre même que le nombre moyen de partenaires sexuels augmente parallèlement à la créativité. Ce que les artistes produisent attire l’attention sur eux, ce qui accroît leur prestige sexuel.

“Il se pourrait que les gens très créatifs aient un mode de vie bohème et aient tendance à agir davantage sous le coup de leurs impulsions sexuelles et des occasions qui se présentent à eux - parfois uniquement par désir d’expérimenter, d’ailleurs - que la plupart des gens”, dit-il.

Selon les chercheurs, la vie sexuelle parfois frénétique des artistes est souvent tolérée, même par leurs partenaires stables, qui semblent ne pas toujours attendre d’eux loyauté et fidélité.

source :
Reuters

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Octobre noir de Ulysse Brandon

Jeudi 20 août 2009

Le 11 octobre 2006, Al Qaïda fait exploser simultanément deux bombes nucléaires à Paris et à Milan. Un an après, Luc Lacordaire, témoin et victime du cataclysme, apprend où se terrent Oussama Ben Laden et ses lieutenants. Il monte un commando et se lance dans une chasse à l’homme sans précédent avec deux motivations : une récompense astronomique et le désir de justice.

Déjà je vous dirais que j’ai trouvé se bouquin vraiment trés mauvais. Cela n’a pas le rytme des équivalent des américain. Et les personnages n’ont pas la profondeur des personnages des romans d’espionnage ou de suspense anglais.

Il ya un peu de rythme, en deuxième partie de , le tout est quand même complètement “n’importe quoi”. Jugez plutot ! Un avocat de seconde zone apprend dans un bar louche d’Amsterdam, de la bouche d’une prostituée marocaine, où se trouve Ben Laden… C’est la fete !!!

Ce premier livre de Ulysse Brandon n’est pas pour moi un bon exemple de la fiction populaire française qui s’inspire de la littérature catastrophe d’outre atlantique. J’ai beaucoup vibré en lisant certains SAS c’est pour dire.

L’intrigues alarmistes simples mais efficaces, écriture “tres simple”, suspense, scènes spectaculaires.. Mais qui tombe souvent a plat faute d’un bon rytme.

Le commence par la narration détaillée de l’atomisation de Paris, le 11 octobre 2006, par al-Qaida. Puis se poursuit par le récit des aventures internationales de l’homme d’affaires Luc Lacordaire, qui a perdu tous les siens dans le sinistre et à qui une information vitale donne les moyens de sa vengeance. Et comme c’est un francais vous avez biensur le coktail action, sexe, violence et Oussama Ben Laden.. du SAS quoi.

Résumé rapide

Le 11 octobre 2006, Al Qaïda fait exploser simultanément deux bombes nucléaires à Paris et à Milan.
Un an après, Luc Lacordaire, témoin et victime du cataclysme, apprend où se terrent Oussama Ben Laden et ses lieutenants.
Il monte un commando et se lance dans une chasse à l’homme sans précédent avec deux motivations : une récompense astronomique et le désir de justice.

L’ depuis le début

Le 11 octobre 2006, Al Qaïda fait exploser simultanément deux bombes nucléaires, l’une à Milan, l’autre à Paris. En quelques instants, Paris est complètement ravagé par les effets du souffle. Des arrondissements entiers ont disparu, tandis que les autres sont la proie des flammes et que des centaines de milliers de personnes irradiées comptent leurs heures…

Un survivant, Luc Lacordaire, se dirige vers le coeur du cataclysme, à la recherche de la femme qu’il aime. Ce qu’il trouvera dépasse l’imagination. Un an après, marqué dans sa chair et dans son âme, Luc obtient par hasard une information capitale sur le lieu où se terrent les principaux leaders d’Al Qaïda. Déterminé, entouré de commandos - eux-mêmes motivés par l’énorme prime offerte par les Américains pour la capture d’Oussama Ben Laden.

Lacordaire décide de régler ses comptes. S’ensuit une impitoyable chasse à l’homme qui nous entraîne en Mauritanie, en Arabie Saoudite et à Djibouti, et qui se termine à Amsterdam dans un suspense diabolique.

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Le poing de dieu de Frederick Forsyth

Jeudi 20 août 2009

Le poing de dieu

Durant la guerre du Golfe, les Alliés, grâce à un très habile espion, apprennent que Saddam posséderait une arme puissante prête à être utilisée. Grâce à des informations privilégiées, une équipe se rend dans le désert pour détruire « le poing de Dieu ».

Il est vu comme l’horloger du métier. Chaque qu’il raconte se déroule selon un horaire prévu, mais sans que l’on sache la direction de l’. Il construit des personnages crédibles, mais la description de certains évènements ou objets est inexacte de façon flagrante.

Des soldats anglais hyper-entraînés sont envoyés en Irak pour prévenir le tir de missiles nucléaires au plus fort de la Guerre du Golfe. Combattre dans le désert n’est pas une sinécure, même pour ses habitants.

de l’auteur

25 août 1938 à Ashford, Kent - ) est un journaliste et romancier britannique.

Passionné par la diplomatie et les services secrets, il a écrit 13 romans qui ont été traduits dans 36 langues.

Frederick Forsyth est un écrivain qui évolue en permanence entre le et la réalité. Ses écrits sont remarquablement documentés et il est très difficle de discerner ce qu’il invente de ce qui est vrai. On retrouve fréquemment dans ses romans des faits réel et des noms de personnages connus. Par exemple, Chacal raconte un attentat contre le général de Gaulle, Le Dossier Odessa démontre les rouages du nazisme et Le Poing de Dieu présente un épisode, qu’on espère imaginaire, de la guerre contre Saddam Hussein en Irak. Il est très bien documenté.

Frédérick Forsyth est un ancien journaliste du Sunday Times, ce qui lui a appris à faire une enquête. Tout ce qu’il raconte (de façon passionnante) sur l’Irak de Saddam Hussein au moment de la guerre du Golfe est “redécouvert” aujourd’hui par l’actualité, des enquêtes des inspecteurs de désarmement de l’ONU (et comment on peut les tromper) jusqu’au fonctionnement du régime irakien. Un livre à lire absolument, autant pour l’intrigue d’espionnage et la politique-fiction (encore que…) que pour la qualité de ses descriptions de Bagdad et du théâtre militaire au Moyen-Orient.

Frederick Forsyth est l’auteur de onze best-sellers, traduits en trente langues et vendus à plus de 70 millions d’exemplaires, notamment L’Alternative du diable, Le poing de Dieu, Le Quatrième protocole, Icône.

Bibliographie

Le Vengeur - 2006, Thrillers

Le Vétéran - 2004, Thrillers

Le Fantôme de Manhattan - 2003, Thrillers

Icône - 1999, Thrillers

L’Alternative du diable - 1994, Thrillers

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Alphonse Allais a fait croire à beaucoup que la vie était drôle

Jeudi 20 août 2009

Normand par sa mère et breton par un ami de son père, comme il disait, Alphonse Allais, mort voici un siècle, est un des auteurs les plus pillés parmi les écrivains français.

Né le 20 octobre 1854 à Honfleur (Calvados), le même jour qu’Arthur Rimbaud, à qui il a laissé le génie pour s’emparer de l’humour, “Alphi” est mort le 28 octobre 1905 à Paris.

“Plusieurs fois par semaine, disait l’académicien Maurice Donnay, il a distribué de la joie à des milliers de lecteurs. Dans le métro, les omnibus, la rue, on entendait cette phrase: +avez-vous lu celui de ce matin?+. Il s’agissait de l’article d’Allais et, pendant quelques instants, ces humbles gens avaient pu croire, effectivement que la vie était drôle”.

“Allais, celui qui ira”, avait justement prédit Alfred Jarry en 1899. De fait, il a influencé beaucoup d’auteurs: Jules Renard, Sacha Guitry, Jean Cocteau, Jacques Prévert ou Raymond Queneau.

Alexandre Vialatte, Pierre Dac, Raymond Devos et Pierre Desproges s’en sont également inspiré et Serge Gainsbourg l’a plagié avec “L’ami Cahouète”. Ce n’est pas pour rien qu’on l’a surnommé “la vache Allais” (même s’il préférait des boissons plus fortes).

Ses amis, faisant partie de la “Comète de Allais”, ont rendu hommage à la mémoire de ce dilettante absolu lundi à Montmartre, lors d’une soirée pleine de blagues et de calembours.

Ce fut l’occasion de rappeler ses inventions destinées à faciliter la vie des gens: construire les villes à la campagne pour mieux profiter du bon air, fabriquer du coton noir pour les oreilles des personnes en deuil, des casseroles carrées pour empêcher le lait de tourner, des aquariums en verre dépoli pour les poissons timides ou des balayeuses municipales à papier buvard pour assécher les rues après la pluie.

Il militait aussi pour lancer des obus chargés de poil à gratter ou récupérer des énergies perdues tel le mouvement oscillatoire du bras gauche au sein des troupes en marche.

Le centenaire permet de le (re)lire, de découvrir qu’il n’était pas qu’un plaisantin: son oeuvre, qui compte beaucoup de cadavres, évoque parfois l’angoisse de la solitude (comme dans “Absinthes”).

L’homme qui disait “Quand on ne travaillera plus le lendemain des jours de repos, la fatigue sera vaincue” a sans doute été victime d’une image d’auteur “rigolo”. “Quand donc voudra-t-on admettre (en France) que les grands écrivains peuvent être des écrivains gais?”, demande François Caradec en préface des deux volumes que la collection “Bouquins” consacre à l’auteur de “On n’est pas des boeufs”, “L’affaire Blaireau” ou “Le Captain Cap”.

Alphonse Allais débute dans le journalisme à 20 ans en publiant ses premières “fantaisies” dans le journal humoristique “Le tintamarre”. Il écrit ensuite dans de petites feuilles du Quartier latin comme “L’hydropathe” ou “L’anti-concierge”, s’installe à Montmartre, collabore au “Chat noir” puis à des journaux comme “Gil Blas”.

Les deux volumes de “Bouquins” (éd Robert Laffont) s’intitulent “Oeuvres anthumes” (1.186 pages et 27 euros) et “Oeuvres posthumes” (934 pages et 25 euros), écrites pourtant de son vivant! Ce dernier ouvrage rassemble les meilleurs contes, “fantaisies” et chroniques parmi les 1.300 parus dans la presse de 1877 à 1905.

D’autres livres sont parus pour le centenaire: une anthologie chez Horay, un malicieux “atlas de l’Allaisie” par Patrice Delbourg chez Ecriture (intitulé: “Comme disait Alphonse Allais”) ainsi que, chez Gallimard, ses Poésies complètes où l’on voit ce que les pataphysiciens doivent à ce déconstructeur de langage, logique jusqu’à l’absurde.

source :
AFP

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L’arbre dehors - Patricia Gavoille

Jeudi 20 août 2009

Il faut donner sa chance aux auteurs de premier . C’est ce que je tente de faire en vous présentant cet auteur. je l’ai découvert par le biais de mes amis. Son a l’air très intéressant, mais il lui faut du soutien! alors rejoignez moi dans la bataille!

“Patricia Gavoille commence son par la fin de Jeanne au mouroir dans lequel elle fait face à un cancer. Dans cet ouvrage, Patricia souligne la lucidité de son personnage principal. Pas d’hommage, pas de compassion, l’auteur ne fera « rien » pour Jeanne ni les autres comme ils devaient se débrouiller seuls, se battre chacun sans espoir de médailles ni d’honneur.
C’est toute la beauté de ce texte, de ces lignes que Patricia esquisse simplement, tracé qu’elle ne saurait imposer ni à Jeanne, ni à son entourage, mari, fils, soignants. Libre cours à la force et à la faiblesse qui se rejoignent sur cette route, pour eux souvent inconnue et hostile. Tous avancent maladroits, presque méfiants comme des enfants le premier jour de l’école. Là, Jeanne apprend à mourir comme peut-être elle avait appris à vivre et l’entourage apprend à « être ». Pas de place pour les « a-t-on été ? », « qu’a-t-on vécu?». Patricia met l’art d’écrire au des âmes dans l’ombre plutôt que de celles déjà dans la lumière.

Un tout nouveau dans lequel les personnages ne sont pas des héros.”

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CRISE MONDIALE AUTOUR DE L’IRAK En 1991, l’hécatombe

Jeudi 20 août 2009

14 après…En 1991, le traitement par les médias occidentaux de la guerre du Golfe donna l’impression d’un conflit propre. Le ministère américain de la défense offrit alors aux journalistes des « briefings » qui ressemblaient à des shows.

En 1991, le traitement par les médias occidentaux de la guerre du Golfe donna l’impression d’un conflit propre. Le ministère américain de la défense offrit alors aux journalistes des « briefings » qui ressemblaient à des shows. Pour ceux qui n’avaient pas connu la guerre du Vietnam, les démonstrations de M. Colin Powell, alors chef d’état-major des armées américaines, et de M. Richard Cheney, alors ministre de la défense, évoquaient presque ces jeux d’école élémentaire où les garçons exhibent leurs jouets militaires.

Ce qu’on montra moins, ce fut le sort de la population irakienne après la guerre. La plupart des journalistes ont du mal à faire un « sujet » sur le sort échu aux habitants les plus vulnérables d’un pays. Surtout quand il s’agit d’enfants et de vieillards souffrant d’un « taux de mortalité excessif ». L’actualité de ces derniers mois a conduit bien des gens à se demander combien de civils avaient péri pendant la première guerre du Golfe. La recherche que nous avons effectuée nous a amené à « désagréger » le nombre total des victimes irakiennes en cinq catégories : les civils victimes des effets directs de la guerre, de ses effets indirects, des soulèvements postérieurs au conflit ; les militaires directement victimes de la guerre et ceux qui ont péri à la suite des soulèvements consécutifs au conflit.

La première catégorie est celle à laquelle on pense en priorité. Elle inclut à la fois les décès qui se produisent quand des bombes manquent leurs cibles, quand elles les atteignent mais tuent des civils, quand des civils sont pris dans des échanges de tirs, etc. En nous fondant sur des témoignages directs et sur des données irakiennes recoupées par des témoignages directs, nous avons estimé qu’environ 3 500 civils auraient péri de cette manière. Si le décompte des victimes s’était arrêté là, le mythe de la guerre « propre » eût été plus facile à entretenir.

Mais, avant la guerre de 1991, de nombreuses études indiquaient que la mortalité des enfants et des nouveau-nés avait chuté brutalement dans la décennie précédente. Au cours de l’été 1991, quelques mois après la défaite des armées irakiennes, une équipe de chercheurs interrogea les femmes irakiennes en âge de procréer sur le sort des enfants nés depuis 1985. Pour chacun d’eux, ces femmes indiquèrent la date de leur naissance et, le cas échéant, de leur décès. L’analyse de ces données déboucha sur un taux de mortalité infantile en 1991 d’environ 93 nourrissons pour 1 000, au lieu du taux de 37 pour 1 000 prévisible si la tendance précédente avait été prolongée. L’écart entre ces deux chiffres débouche sur un nombre de 111 000 « morts excessives » en 1991, liées aux effets indirects de la guerre, lesquels incluent les bouleversements qu’elle a provoqués pour la société et pour l’économie du pays.

Les experts militaires nous ont permis d’estimer le nombre de morts dans les autres catégories retenues. Entre 49 000 et 63 000 soldats et officiers irakiens ont été tués de janvier à mars 1991 (les bombardements de l’Irak ont commencé le 17 janvier 1991 et l’accord de cessez-le-feu est intervenu le 3 mars). 5 000 militaires et 30 000 civils environ (dont les trois quarts avaient pris part au combat contre le régime de M. Saddam Hussein) auraient été victimes des soulèvements intérieurs qui ont suivi la victoire des armées de la coalition.

A l’évidence, le nombre des tués à la suite des effets indirects des opérations militaires, sanitaires par exemple, a été très largement supérieur à celui des autres catégories. Et c’est après la guerre que ces victimes ont été les plus nombreuses. 70 000 morts environ seraient des enfants de moins de quinze ans.

Comment expliquer ces décès ? La destruction des infrastructures du pays a largement contribué à ce surcroît de mortalité. Les civils qui meurent après un conflit armé le font en fonction de mécanismes presque identiques à ceux qui provoquent la mort de populations après un tremblement de terre, une inondation ou autre catastrophe naturelle. Dans sa vie de tous les jours, la population a en effet recours à des infrastructures lui permettant de disposer d’eau potable, d’électricité, de chauffage, de nourriture et d’un système opérationnel de distribution des médicaments. Quand ces infrastructures sont détruites, la vie des habitants est sévèrement menacée.

L’examen de ces données concernant les victimes de la guerre de 1991 démontre que les « lois de la guerre » n’ont pas tenu compte des changements relatifs à la technologie militaire. La règle dite de « proportionnalité » réclame que, pour protéger les civils, les opérations militaires veillent à épargner populations et objectifs civils. Ceux qui préparent une attaque armée doivent par conséquent prendre toutes les mesures nécessaires dans le choix de leurs moyens et de leurs méthodes pour minimiser le nombre des morts et blessés civils et pour éviter d’endommager les équipements qui leur sont indispensables. Surtout si ces « dégâts collatéraux » apparaissent disproportionnés eu égard à l’avantage militaire concret et direct que l’armée escompte en retirer.

Une telle règle ne s’applique en général qu’aux victimes civiles directement provoquées par des opérations de guerre. Mais, quand les guerres sont livrées de manière à ce que le nombre des victimes de cette catégorie apparaisse limité pendant la période des engagements armés, au prix d’une explosion de leur nombre après la fin du conflit, la règle habituelle doit être interrogée. Tout comme le « calcul » - comparer l’avantage militaire obtenu au nombre de victimes civiles, directes et indirectes, lié aux moyens mis en oeuvre (2). Par ailleurs, les sanctions économiques pénalisent les civils de telle façon qu’elles en viennent à constituer une extension du concept de la guerre et doivent donc être elles aussi appréciées de cette manière. Nous savons en tout cas que quand la diplomatie échoue, ce sont surtout les civils qui souffrent.

Par Beth O. Daponte

Chercheuse à la Carnegie Mellon University (Etats-Unis). Démographe auprès du ministère américain du commerce, Beth O. Daponte a perdu son emploi en 1992, quand sur la question des victimes civiles de la guerre du Golfe elle a contredit M. Richard Cheney, alors ministre de la défense. Elle a ensuite consacré plusieurs articles documentés à ce sujet dont, avec Richard Garfield, « A Case Study of the Impact of Sanctions on the Health of Civilians : Sanctions Against Iraq Prior to the 1991 Persian Gulf War », lequel fut publié en avril 2000 par l’American Journal of Public Health.

source :
monde-diplomatique.fr

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Talleyrand Ou le Cynisme de Castelot Andre

Jeudi 20 août 2009

Charles Maurice Talleyrand Périgord Évêque sous l’Ancien Régime, député en 1789, diplomate sous l’Assemblée législative, ministre des Relations extérieures sous le Directoire et l’Empire, ministre des Affaires étrangère sous la Restauration, et même président du conseil en 1815, et enfin ambassadeur à Londres sous la Monarchie de Juillet, le parcours de Talleyrand est fascinant d’intelligence politique. Il est, en outre, une suite ininterrompue de trahisons (contre le clergé, contre Napoléon, contre Charles X) et de reniements perpétuels pour réussir à s’accrocher au pouvoir et s’évertuer, quoi qu’il arrive, à durer.

“le diable boiteux” comme le nommait Napoléon est pour moi un des personnages de l’ de France le plus intéréssant. Durant tout ca carrière il travailla pour son seul profit, mais il arriva que a chaque fois c’etait également au plus grand profit de la nation francaise.

Cette de Andre Castelot est pour moi la plus vivante, nous parcourons la vie de cet enigmatique personnage.

Mais qui etait donc Charles Maurice Talleyrand Périgord ?

Talleyrand (1754-1838), homme d’État et diplomate français, qui se distingua lors de la Révolution française et des guerres napoléoniennes, et joua un rôle déterminant lors du congrès de Vienne. Né le 2 février 1754 à Paris dans une illustre famille de la noblesse, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord se destinait à l’armée. Devenu boiteux à la suite d’un accident, il fut contraint d’y renoncer et, bien que sans vocation, s’orienta vers une carrière ecclésiastique largement facilitée par ses origines aristocratiques. Agent général du clergé de France à vingt-deux ans (1780), il continua à jouir à Paris de la « douceur de vivre » comme il l’écrivit dans ses mémoires, avant qu’il ne devienne évêque d’Autun en 1788.

Élu député de son ordre aux états généraux (1789), il adopta la cause de la révolution. Proche de Mirabeau, il se prononça dès le début des séances pour la réunion des trois ordres et joua un rôle décisif à l’Assemblée constituante dans la nationalisation des biens du clergé. Lors de la fête de la Fédération nationale (14 juillet 1790), il célébra la messe au Champ-de-Mars, invitant les prêtres de son diocèse à prêter serment à la constitution civile du clergé. Devenu chef du clergé constitutionnel, il fut déclaré schismatique par le pape et excommunié. Il renonça à la dignité épiscopale et se sépara peu après de l’Église. Sous l’Assemblée législative débuta pour lui une longue carrière diplomatique. Sa première mission le conduisit à Londres où il fut envoyé pour obtenir la neutralité de l’Angleterre. Adjoint de l’ambassadeur, il fut accusé, après le 10 août 1792, d’avoir intrigué pour le duc d’Orléans et compromis par la découverte des papiers secrets de Louis XVI. Ayant tenté en vain de se disculper, il repartit pour la Grande-Bretagne en septembre 1792, fut mis sur la liste des émigrés et tomba sous le coup d’un décret d’arrestation de la Convention. Expulsé d’Angleterre en 1794, il s’expatria aux États-Unis d’où il revint en 1796 avec sa maîtresse, madame Grand, qu’il épousa en 1803. Rayé de la liste des émigrés, bénéficiant d’un soutien de poids en la personne de Germaine de Staël, il fut nommé au poste de ministre des Relations extérieures par Barras, poste qu’il conservera après le coup d’État du 18 Brumaire qu’il avait appuyé, en dépit des accusations de malversations dont il avait été l’objet sous le Directoire.

Ministre des affaires étrangères de Napoléon Bonaparte, il fut l’inspirateur des articles organiques du concordat de 1801, et dirigea avec succès et habileté la politique extérieure de l’Empire. Rendu en 1802 à l’état séculier, il négocia les traités de Lunéville, d’Amiens, de Presbourg et de Tilsit, et devint un des grands dignitaires du régime. Immensément riche et vivant avec ostentation, il fut fait successivement grand chambellan (1804), prince de Bénévent, un véritable fief impérial mis à sa disposition (1806), puis vice-grand électeur (1807). Mais il se sépara de Napoléon Ier sur des questions de politique étrangère, et perdit son ministère dès 1807. En 1808, à Erfurt, Talleyrand poussa en secret le tsar à se dérober aux accords que lui proposait Napoléon. Ayant également intrigué contre l’empereur avec Fouché, il tomba en disgrâce en 1809. Il resta néanmoins membre du Conseil impérial, se vendit comme conseiller et comme espion à la Russie et à l’Autriche, et attendit son heure.

Chef du gouvernement provisoire de 1814, il contribua à faire voter par le Sénat la déchéance de Napoléon Ier et se ralliant opportunément à la monarchie légitime, favorisa l’accession de Louis XVIII au pouvoir. Réintégré dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères par le roi, il négocia le premier traité de Paris (mai 1814) et connut son heure de gloire lors du congrès de Vienne (1815). D’une France accablée par la défaite, il réussit à faire surgir une France respectable et hautement considérée par ses vainqueurs, prouvant à cette occasion son génie diplomatique. Par ses intrigues et son habileté manœuvrière, il divisa les alliés en concluant une alliance avec l’Autriche et l’Angleterre, et put limiter les exigences de la Prusse et de la Russie. Ses efforts diplomatiques furent pourtant en grande partie ruinés par l’épisode des Cent-Jours qui ramena temporairement Napoléon Ier au pouvoir. Président du Conseil au début de la seconde restauration (juillet 1815), il fut contraint de démissionner peu après, face à l’hostilité des ultras de la « Chambre introuvable ». Redevenu simple membre de la Chambre des pairs, le prince de Talleyrand comme il se faisait modestement appeler, ne joua plus qu’un rôle effacé, défendant la liberté de la presse et se rangeant dans le camp de l’opposition libérale au régime de la Restauration. Il se prononça en faveur de la branche d’Orléans lors de la révolution de juillet 1830 et fut nommé ambassadeur à Londres par Louis-Philippe. De 1830 à 1834, il y déploya une habileté extrême, participant à la Conférence consacrée à la Belgique (1830-1831) et à celle sur les affaires ibériques. Il contribua ainsi au rapprochement franco-britannique et à la future indépendance du royaume de Belgique (1839). Affaibli par son grand âge, il souhaitait finir dans l’estime générale et celle de l’Église. Avec autant de dignité que de rouerie, il réussit à se réconcilier, sans s’humilier, avec cette dernière.

Recevant les derniers sacrements sur son lit de mort, l’ancien ecclésiastique devenu un libertin sans pareil rappela au prêtre que l’extrême-onction se fait sur le dos et non sur la paume quand il s’agit d’un évêque … Parmi les enfants naturels de ses nombreuses amours, il faut citer Charles de Flahaut (qui eut lui-même pour fils naturel de la reine Hortense le duc de Morny, demi-frère de Napoléon III) et le peintre Eugène Delacroix. Très intelligent et cultivé, mais âpre au gain et peu encombré de scrupules moraux, il gardait en diplomatie la figure impassible d’un grand seigneur pétri de raffinement héréditaire et l’empreinte de son éducation ecclésiastique. Toute sa vie, Talleyrand a su s’adapter aux circonstances pour mieux les tourner à son avantage. En politique intérieure, il a en effet toujours incarné la légitimité, militant pour la réconciliation de la Révolution avec la France d’Ancien Régime, ce en quoi il fut le parfait opposé de Fouché, malgré de brefs rapprochements qui n’allèrent jamais sans arrière-pensées. Partisan pragmatique d’un équilibre européen, il refusa d’appuyer la subversion européenne d’un Bonaparte qu’il considérait comme dangereusement mégalomane, trop conscient des menaces que ce dernier faisait peser sur la France.

Personnage fascinant, ayant suscité une avalanche de biographies, de pièces de théâtre et mêmes de films, Talleyrand a écrit des mémoires, qui furent publiées en 1891-1892 et qui sont un véritable modèle du genre. Dans la lignée d’un Richelieu, il reste un des hommes d’État les plus complexes et les plus énigmatiques de l’ de France.

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Quelques euro de trop

Samedi 13 décembre 2008

Et oui aussi incroyable que cela puisse paraitre j’avais quelques euro de trop en poche sous forme de pièces variés. Que faire de toute cette féraille que je n’utilise plus depuis que je ne mange plus de pain et que je ne fume plus.

Voyant une publicité pour le loto je me dit que pourquoi, en surfant j’avais même vu que maintenant le loto etait un des jeux online des français. Bon moi quand on me parle de jeu en ligne je vois plutôt un univers en 3D et ou on fait des XP. Non la c’est plutot les jeu en ligne pour faire des sous.

Donc je rentre dans la libraire qui fait loto et je me prend une petit grille. Je compte mes piecettes une a une et j’atteins la somme pour payer. Mon bille en poche je rentre dans ma petite maison retrouver femme et enfants.

La journée passe et après une première partie de soirée familiale classique je passe a ma deuxième partie de soirée toujours aussi classique ou je vais m’adonner a mon hobby préférer jouer aux Jeu en ligne dans un véritable mmorpg.

Pour etre a l’aise je vide mes poches et je retombe sur le billet de loto, voulant connaitre le résultat je me connecte sur un site d’informations.. Et bon j’ai pas gagné. Mais diable je regarde un peu tout et je vois les resultats sportifs et de la publicité pour des Pronostics en ligne pour le championnat de football.

Je suis légèrement interloqué vous me connaissez l’oeil de taupe je l’ai ! et je suis les liens et je tombe sur des pronostiqueurs qui ont du avoir leur diplome dans une pochette surprise. Bon j’y connais rien mais j’ai comparé leur pronostics de l’année précédante et les gas il se plante systématiquement. Quand on est doué comme ca on change de taf.

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Y a un bouchon sur la voie !

Jeudi 11 décembre 2008

« La Gare de Saint-Lazare ne pouvant pas nous accueillir dû à un afflux trop important de trains… », et un petit trajet de 13 minutes s’étire interminablement, ponctué d’annonces diverses, nous signalant par exemple que le train est arrêté à quai en gare de Bois-Colombes… Perspicace l’informateur, mais en fait, on l’avait aussi remarqué depuis une bonne dizaine de minutes, ce qui pour un arrêt de train de banlieue est assez confortable. On se regarde, on sourit, on rit, l’ambiance devient assez conviviale dans le wagon ;-)

Et pour une fois que la SNCF essaie de communiquer, nous n’allons pas nous plaindre. Mais tout de même, « un afflux trop important de trains » dans une gare, l’esprit peine à dessiner l’image et à en comprendre la raison. Comment des trains ont pu affluer dans une gare terminus au point d’en bloquer l’accès ? Une route, une autoroute bloquées par « un afflux trop important » de voitures, ça oui, on comprend, c’est même la règle autour de Paris ! Mais un train, ça roule sur des rails et ça ne décide pas tout seul de changer de direction… Tiens, il paraît que c’est sympa ce soir à Saint-Lazare, si j’allais y faire un tour ! Oh, moi aussi, j’irais bien à Saint-Lazare ! Et moi aussi ! Et moi ! Et voilà le résultat, un afflux trop important, et la gare est bloquée… Pauvre SNCF.

L’explication arrive par d’autres annonces diffusées sur le quai de nos différents et longs arrêts : des incidents techniques bloquent des trains dans des gares proches, empêchant ceux déjà arrivés en gare de Saint-Lazare de repartir et de dégager les voies pour que d’autres encore puissent à leur tour y entrer, et la noria des voyageurs se bloque !

Gare saintlazare

Il serait trop facile de critiquer la SNCF ou la RATP. La masse de passagers à transporter, la saturation du réseau, la faiblesse des ressources, les mettent dans un équilibre précaire, instable, et périlleux, une véritable gestion en flux tendu dans laquelle le moindre incident vient gripper l’incroyable mécanique.

Pourtant une question se pose : les transports publics sont-ils vraiment une priorité, un véritable public ? En ces temps de discussion sur le projet de traité constitutionnel où l’on discute jusqu’à l’infini sur ce sujet, qu’en est-il déjà aujourd’hui ? Quel effort est-on prêt à consentir pour faire vivre, au moins normalement, ceux qui existent encore ? Et quand on veut interdire l’entrée des voitures dans Paris, pour désengorger la ville et réduire la pollution, quelle solution alternative et à quel prix est-on prêt à proposer… et à payer ?

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