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Le “speed dating” fait des émules chez les seniors américains en quête de rencontres

Jeudi 20 août 2009

Finis les dîners à mourir d’ennui. Les Américains de plus de 50 ans à la recherche de l’âme soeur veulent être efficaces. Ils s’inspirent pour cela de leurs cadets en se pressant aux séances de “speed dating“, ces rencontres minutées, à cheval entre le salon du (re)mariage et l’entretien d’embauche, où l’on croise autant de personnes en une soirée qu’en plusieurs mois.

Novice en la matière, Charles Walsh, 55 ans, père de famille divorcé, est encore un peu lent à la détente. Il faut dire que, non seulement il n’a jamais goûté au frisson du “speed dating”, mais il n’est plus sorti le soir depuis plus de dix ans…

“J’ai été marié pendant 20 ans, et maintenant je me sens un peu nerveux”, confie-t-il en sirotant une Bud Light au bar, tandis qu’une cinquantaine de seniors, hommes et femmes réunis dans une salle de Berlin, dans le Maryland, passent de table en table après avoir échangé quelques minutes avec des partenaires potentiels.

Dans l’est du Maryland, où viennent s’installer un nombre toujours croissant de retraités, le phénomène de la “rencontre accélérée” n’a plus rien de confidentiel.

La société Mingling Singles (littéralement mélanger les célibataires), organisatrice de la soirée à laquelle participait Charles Walsh, reconnaît avoir triplé le nombre de ses adhérents depuis sa création il y a seulement deux mois. Autre spécialiste du genre, Beach Singles affirme compter 150 membres, tous âgés de plus de 45 ans, et prévoit d’ouvrir d’autres antennes dans ce petit Etat de la côte est. Ne serait-ce que pour contrer la concurrence du puissant Merry Widows and Widowers Social Club (club de veufs et veuves).

“Les seniors affluent dans le secteur”, explique Lois West, 71 ans, secrétaire de Beach Singles. “Ils s’installent ici pour profiter de la plage, mais ils ne connaissent souvent personne.”

De surcroît, ces aînés n’ont aucune envie de vivre comme des “petits vieux”. “Notre génération est beaucoup plus active qu’autrefois”, confirme West. “Jadis, une veuve serait restée chez elle, vêtue de noir. Aujourd’hui, elle sort pour aller danser.”

Outre les clubs, on assiste à une inflation de sites Internet de rencontres pour seniors. L’un des plus populaires, Match.com, dont le siège est à San Francisco, a vu ses adhésions augmenter de 340% depuis 2000 parmi les plus de 50 ans. Spark Networks, groupe basé à Los Angeles, a lui lancé SilverSingles.com l’an dernier et se vante d’avoir près de 600.000 membres. Pour ne pas être en reste, l’Association américaine des retraités (AARP) propose elle aussi des annonces de rencontres dans son magazine.

“Ces personnes ne constituent pas un segment que nous avons particulièrement ciblé”, assure Gail Laguna, de la société en ligne PrimeSingles.net. “Les seniors se sont simplement aperçus que les rencontres sur le Web étaient socialement acceptables.”

Au “speed dating” de Berlin, bon nombre des participants disent avoir été poussés par leurs enfants. D’autres avouent qu’ils en avaient assez d’être les célibataires de service ou encore de rechercher vainement l’amour dans des bars.

“Quand ma fille de 31 ans a entendu parler de ce système de rencontres, elle m’a carrément obligée à tenter l’expérience”, raconte JoAnn Collinson, veuve de 52 ans, en quête d’amitié, voire plus si affinités.

Rick Hosler, 56 ans, pompier retraité du Maryland, admet avoir été effrayé à l’idée de s’adresser à des femmes célibataires. “Je ne pensais pas avoir à faire ça”, dit-il alors que les lumières clignotent pour lancer la folle ronde du “speed dating”. “Comme je ne suis pas un pilier de bar et que je n’aime pas la foule, je me suis dit que c’était une façon différente de faire des rencontres.”

On ignore pour l’heure si cette séance, à laquelle assistaient une majorité de femmes, a débouché sur des idylles. Mais même Charles Walsh s’y est mis.

source :
AP

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Des chercheurs lient créativité et attrait sexuel

Jeudi 20 août 2009

Outre leur flamboyante créativité, Pablo Picasso et Lord Byron partageaient autre chose: ils avaient tous deux des vies sexuelles actives, ce qui, selon des chercheurs britanniques, n’est pas étonnant.

Des psychologues de l’université de Newcastle upon Tyne et de l’Open University sont en effet arrivés à la conclusion que les artistes et les poètes ont environ deux fois plus de partenaires sexuels que les autres. Leur créativité, disent-ils, est une source d’attraction sexuelle.

Mais le Dr Daniel Nettle, psychologue à la faculté de biologie de l’université de Newcastle, tient à souligner que c’est là une épée à double tranchant.

“Les poètes et les artistes ont davantage de partenaires sexuels mais aussi des taux de dépression plus élevés”, a-t-il expliqué à Reuters.

Nettle et sa collègue Helen Clegg ont interrogé 425 hommes et femmes britanniques parmi lesquels des artistes et des poètes professionnels, ainsi que des patients schizophrènes, au sujet de leur activité créatrice, de leur activité sexuelle et de leur santé mentale.

DES MOEURS PLUS LIBRES ?

Les auteurs de l’étude estiment avoir enfin prouvé de manière scientifique ce que l’on avait déjà constaté de manière empirique, à savoir que les gens créatifs ont une vie sexuelle active.

D’après leurs recherches, les artistes et les poètes professionnels ont entre quatre et dix partenaires sexuels, contre trois en moyenne pour les gens chez qui la créativité n’est pas aussi présente.

“Nous avons trouvé que c’était le cas à la fois chez les femmes et chez les hommes, ce qui nous a bien surpris”, explique Nettle, qui a publié ses résultats dans une revue spécialisée.

L’étude montre même que le nombre moyen de partenaires sexuels augmente parallèlement à la créativité. Ce que les artistes produisent attire l’attention sur eux, ce qui accroît leur prestige sexuel.

“Il se pourrait que les gens très créatifs aient un mode de vie bohème et aient tendance à agir davantage sous le coup de leurs impulsions sexuelles et des occasions qui se présentent à eux - parfois uniquement par désir d’expérimenter, d’ailleurs - que la plupart des gens”, dit-il.

Selon les chercheurs, la vie sexuelle parfois frénétique des artistes est souvent tolérée, même par leurs partenaires stables, qui semblent ne pas toujours attendre d’eux loyauté et fidélité.

source :
Reuters

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Des chercheurs italiens ont trouvé la “molécule tue-l’amour”

Jeudi 20 août 2009

Votre coeur s’accélère, vous avez le trac, vous vous sentez euphorique, quoiqu’un peu bête, ce sont les effet de la passion amoureuse mais un groupe de chercheurs italiens vous dira que cela ne dure pas plus d’un an.

Les émotions intenses qui saisissent les nouveaux amants sont déclenchée par une molécule du facteur de croissance nerveuse (NGF), selon des scientifiques de l’université de Pavie.

Les chercheurs italiens ont découvert cette molécule en plus grande concentration dans le sang de 58 personnes récemment tombées amoureuses que dans le sang de célibataires ou de couples plus anciens.

Après une année passée avec la même personne, la quantité de cette molécule dans leur sang était revenu au même niveau que les autres.

Les chercheurs de Pavie, dont les résultats sont publiés dans la revue Psychoneuroendocrinology, ont admis ne pas savoir comment l’amour déclenchait une telle augmentation de niveau mais estiment que la molécule jouent un rôle évident dans la “chimie” qui opère entre deux personnes au début d’une relation amoureuse.

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